Zoom sur les vers de terre

  Les chiffres 2013 : 176 parcelles suivies En moyenne, 22,6 vers de terre observés par parcelle 

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Abondance lombricienne par type de culture

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La prairie, milieu préféré des vers de terre

L’augmentation des parcelles suivies conforte les résultats antérieurs : les prairies sont plus favorables au développement des lombriciens. Ce sont des milieux peu perturbés par les pratiques, du point de vue mécanique et chimique, et qui sont riches en ressources trophiques. Elles présentent un équilibre entre les différentes catégories écologiques et favorisent le développement et la conservation des épigés. Ces derniers sont responsables de la fragmentation de la matière organique à la surface.

En vigne et cultures, les communautés sont dominées par les endogés, vers vivant dans le sol et ne remontant pas ou peu à la surface.

Abondance lombricienne et travail du sol

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L'impact du travail du sol

 

Voici maintenant un focus sur les parcelles en grandes cultures. Les résultats de l’observatoire mettent en évidence l’effet positif de l’abandon du travail du sol sur l’abondance lombricienne. 

pratiques et population lombricienne

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Pratiques et population lombricienne

 

Ce schéma présente, à gauche,  des facteurs de dégradation ou pratiques plutôt défavorables pour les populations lombriciennes.

A droite, sont listées des pratiques favorables (facteurs de restauration), qui permettent d’augmenter l’abondance et la biomasse de vers de terre.

Evidemment, l’ensemble est complexe et la combinaison de pratiques peut avoir d’autres conséquences. De plus, la nature du sol est également un facteur qui entre en jeu.