L’OAB, un observatoire complémentaire aux travaux picards sur la biodiversité fonctionnelle

En Picardie, les suivis OAB sont menés en parallèle du programme régional Auxiprod (www.gestionsdeterritoire.fr). 45 agriculteurs picards volontaires réalisent des suivis d’auxiliaires (carabes notamment). Cela permet d’acquérir des références sur les facteurs de variation de ces auxiliaires, et de sensibiliser les agriculteurs à la lutte biologique par conservation.

Région: 
PICARDIE
Correspondant(s) associé(s): 
Groupe Picardie

© Régis Wartelle

Les suivis de l’OAB et les suivis Auxiprod sont proposés en Picardie à des agriculteurs ayant la volonté de mieux connaitre la biodiversité de leurs parcelles et de la favoriser.

Objectifs du projet

Il s’agit dans un premier temps de mieux connaitre les facteurs de variation de biodiversité en parcelles agricoles : aménagement, type de pratiques (travail du sol, intrants, type de culture). A terme ces références permettront d’apporter un conseil consolidé sur le maintien ou l’amélioration de la biodiversité dans les parcelles agricoles de Picardie.

 

Paysage Picard

© Régis Wartelle

Zone géographique

Le projet étant proposé sur de nombreuses zones de la région, les milieux étudiés sont assez diversifiés au niveau des productions que l’on retrouve mais aussi du paysage. Cette répartition géographique permet de sensibiliser des agriculteurs avec des atouts et contraintes d’exploitations diversifiés, et pour les chambres d’acquérir des références sur des milieux différents, et pour certains, à priori, très peu favorables à la biodiversité.

Sur l’année 2011, 45 agriculteurs ont réalisés des suivis de carabes dans le cadre d’Auxiprod, parmi eux 18 ont réalisé des suivis dans le cadre de l’OAB. Pour l’année 2012, le nombre d’agriculteurs qui participeront à l’OAB devrait être en hausse.

 

En Picardie, les suivis OAB sont menés en parallèle du programme régional Auxiprod (www.gestionsdeterritoire.fr). 45 agriculteurs picards volontaires réalisent des suivis d’auxiliaires (carabes notamment). Cela permet d’acquérir des références sur les facteurs de variation de ces auxiliaires, et de sensibiliser les agriculteurs à la lutte biologique par conservation.